vendredi 24 février 2012

Comment aider les personnes présentant des troubles anxieux

Les troubles anxieux sont communs, ils se retrouvent dans 10% de la population. Et il y a des manifestations d'anxiété qui ne rencontrent pas nécessairement les critères d'un trouble (affection grave entrainant un dysfonctionnement). Ces manifestations sont plus répandues dans la population... Le principal symptôme de l'anxiété, c'est l'évitement.  La personne anxieuse a alors tendance à utiliser cette stratégie pour ne pas subir les symptômes.  La peur de perdre le contrôle, de faire une attaque de panique.

En s'isolant de tous les stimulus potentiellement anxiogènes, elle passe à côté d'expériences très enrichissantes.

Si on évite une situation, c'est qu'on s'attend au pire de cette situation.  On ne tolère plus l'incertitude.  C'est la recherche du "risque zéro" qui est plus une abstraction idéaliste que réaliste.   Dans toutes les situations de la vie, il y à une issue incertaine. La recherche de l'idéal sans risque pousse la personne anxieuse à éviter d’être elle-même, à éviter de s’exprimer sur des sujets où elle pourrait s’exposer à des critiques. Elle évite de prendre son temps pour parler à quelqu’un, de le regarder dans les yeux quand il lui parle. En classe, quand le jeune anxieux ne comprend pas, il n'ose pas poser de question à l'enseignante. Alors l'impulsivité lui fait écrire ou répondre approximativement et après il a honte de ses résultats médiocres et ose encore moins questionner... À l'école, d'autres anxieux développent une attirance envers le perfectionnisme, alors ils ont également tendance à bloquer, même s’ils comprennent la tâche... Adolescent, quand il magasine, comme il ne veut pas déranger la vendeuse, l’impulsivité lui fait acheter des vêtements affreux et après il est mort de honte, car il les porte quand même, car l’anxieux ne veut pas gaspiller son argent et il devient alors anxieux de la réaction du public… Comment aider les anxieux. Pour ma part, je vise à leur donner des moyens techniques de relaxation. Je vous donne ici des adresses qui contiennent des suggestions utiles: http://www.acposb.on.ca/document%20Baya.doc
 http://www.mutismeselectif.org/

Comment aider les personnes présentant des troubles anxieux

Les troubles anxieux sont communs, ils se retrouvent dans 10% de la population. Et il y a des manifestations d'anxiété qui ne rencontrent pas nécessairement les critères d'un trouble (affection grave entrainant un dysfonctionnement). Ces manifestations sont plus répandues dans la population... Le principal symptôme de l'anxiété, c'est l'évitement.  La personne anxieuse a alors tendance à utiliser cette stratégie pour ne pas subir les symptômes.  La peur de perdre le contrôle, de faire une attaque de panique.

En s'isolant de tous les stimulus potentiellement anxiogènes, elle passe à côté d'expériences très enrichissantes.

Si on évite une situation, c'est qu'on s'attend au pire de cette situation.  On ne tolère plus l'incertitude.  C'est la recherche du "risque zéro" qui est plus une abstraction idéaliste que réaliste.   Dans toutes les situations de la vie, il y à une issue incertaine. La recherche de l'idéal sans risque pousse la personne anxieuse à éviter d’être elle-même, à éviter de s’exprimer sur des sujets où elle pourrait s’exposer à des critiques. Elle évite de prendre son temps pour parler à quelqu’un, de le regarder dans les yeux quand il lui parle. En classe, quand le jeune anxieux ne comprend pas, il n'ose pas poser de question à l'enseignante. Alors l'impulsivité lui fait écrire ou répondre approximativement et après il a honte de ses résultats médiocres et ose encore moins questionner... À l'école, d'autres anxieux développent une attirance envers le perfectionnisme, alors ils ont également tendance à bloquer, même s’ils comprennent la tâche... Adolescent, quand il magasine, comme il ne veut pas déranger la vendeuse, l’impulsivité lui fait acheter des vêtements affreux et après il est mort de honte, car il les porte quand même, car l’anxieux ne veut pas gaspiller son argent et il devient alors anxieux de la réaction du public… Comment aider les anxieux. Pour ma part, je vise à leur donner des moyens techniques de relaxation. Je vous donne ici des adresses qui contiennent des suggestions utiles: http://www.acposb.on.ca/document%20Baya.doc
 http://www.mutismeselectif.org/

Réduire l'anxiété par l'hypnose, c'est-à-dire "la relaxation par suggestions de détente"

Mécanisme de l'hypnose L'hypnose c'est-à-dire "la relaxation par suggestions de détente" Dans un livre portant sur les mécanismes de l’hypnose comme méthode de relaxation, des auteurs de différentes universités y rapportent les recherches en neuroscience cognitive. Au chapitre 3, les travaux d’Egner et Raz m’ont particulièrement intéressés. Suite à l’induction d’une relaxation progressive intensifiée par des suggestions hypnotiques, les sujets les plus relaxés présentaient plus de difficultés dans des tâches de conflit cognitif. Dans ces tâches Stroop on demandait aux sujets de diriger volontairement leur attention sur la couleur de mots désignant d’autres couleurs. Comme ceux qui sont plus relaxes y performent moins bien, on en conclue que les suggestions induisent la relaxation en réduisant la connectivité entre le centre frontal de détection de conflit et les centres latéraux ayant des fonctions de contrôle (disruption of functional interaction between medial frontal conflict-monitoring and lateral frontal control functions in hypnosis). Mon interprétation est que pour fonctionner, une séance de relaxation par hypnose doit donc nous amener, progressivement, de plus en plus, à ne nous concentrer que sur des acquis positivement centrés sur d’autres certitudes positives pour nous. La relaxation implique une immersion totale de la conscience dans un champ cognitif libre de tout conflit, de tout problème, de tout irritant possible. Métaphoriquement, nous désembrayons le centre de traitement cognitif volontairement orienté vers les buts et la résolution de problème. C’est tout simplement cela qui produit la relaxation intense qui caractérise l’hypnose.

Référence:

Egner, T. and Raz, A. Cognitive Control Processes and Hypnosis. (2007) In G. Jamieson (ed), Hypnosis and Conscious States: The Cognitive Neuroscience Perspective. London: Oxford University Press 
http://sites.google.com/site/egnerlab/publications

Réduire l'anxiété par l'hypnose, c'est-à-dire "la relaxation par suggestions de détente"

Mécanisme de l'hypnose L'hypnose c'est-à-dire "la relaxation par suggestions de détente" Dans un livre portant sur les mécanismes de l’hypnose comme méthode de relaxation, des auteurs de différentes universités y rapportent les recherches en neuroscience cognitive. Au chapitre 3, les travaux d’Egner et Raz m’ont particulièrement intéressés. Suite à l’induction d’une relaxation progressive intensifiée par des suggestions hypnotiques, les sujets les plus relaxés présentaient plus de difficultés dans des tâches de conflit cognitif. Dans ces tâches Stroop on demandait aux sujets de diriger volontairement leur attention sur la couleur de mots désignant d’autres couleurs. Comme ceux qui sont plus relaxes y performent moins bien, on en conclue que les suggestions induisent la relaxation en réduisant la connectivité entre le centre frontal de détection de conflit et les centres latéraux ayant des fonctions de contrôle (disruption of functional interaction between medial frontal conflict-monitoring and lateral frontal control functions in hypnosis). Mon interprétation est que pour fonctionner, une séance de relaxation par hypnose doit donc nous amener, progressivement, de plus en plus, à ne nous concentrer que sur des acquis positivement centrés sur d’autres certitudes positives pour nous. La relaxation implique une immersion totale de la conscience dans un champ cognitif libre de tout conflit, de tout problème, de tout irritant possible. Métaphoriquement, nous désembrayons le centre de traitement cognitif volontairement orienté vers les buts et la résolution de problème. C’est tout simplement cela qui produit la relaxation intense qui caractérise l’hypnose.

Référence:

Egner, T. and Raz, A. Cognitive Control Processes and Hypnosis. (2007) In G. Jamieson (ed), Hypnosis and Conscious States: The Cognitive Neuroscience Perspective. London: Oxford University Press 
http://sites.google.com/site/egnerlab/publications