Voici les objectifs et un bref résumé de la présentation du psychologue Bruno Fortin, tel qu'ils apparaissent dans le programme de notre prochain congrès qui se tiendra les 18 et 19 novembre 2011.
OBJECTIFS DE LA COMMUNICATION :
Au terme de la communication, les participants pourront :
Identifier les techniques hypnotiques pertinentes pour l’enseignement.
Favoriser le développement pédagogique par l’intégration de l’évocation.
Générer des exemples personnels d’utilisation de l’évocation dans le cadre de leur travail.
BREF RÉSUMÉ DE LA COMMUNICATION :
Imaginons quelques instants un bon enseignant : enthousiaste, engagé, habité par la compassion envers ceux
qui veulent apprendre et doté d’un sens de l’humour sain adapté au contexte. L’hypnothérapeute d’expérience, observant la classe de cet enseignant moderne, y découvre avec étonnement une panoplie de ses propres outils de travail. Il voit l’étudiant qui accepte de suspendre son jugement critique et de se concentrer intensément sur les images, analogies et métaphores pour mieux apprendre. Il constate qu’en réactivant les apprentissages antérieurs pour y intégrer de nouvelles connaissances, l’étudiant est invité à entrer en contact avec certaines expériences significatives de son passé. En décontextualisant puis en recontextualisant les connaissances afin qu’elles soient utiles dans différents contextes, l’étudiant se projette dans l’avenir et vit en imagination, à une intensité variable, plusieurs expériences basées sur des suggestions de situations hypothétiques co-construites. Le conférencier souhaite partager ses réflexions pédagogiques en les mettant en scène dans le cadre de la conférence elle-même.
PRÉSENTATEUR
Bruno fortin, M.A. psychologue. Psychologue enseignant à l’Unité de Médecine Familiale de l’Hôpital CharlesLemoyne, Bruno Fortin travaille en milieu hospitalier depuis plus de 30 ans. Auteur de plusieurs livres dont Intervenir en santé mentale et Vivre avec humour, il a une longue expérience de conférencier et d’animateur d’ateliers.
Carnet de psychologie scolaire: psychothérapie, métaphores, relaxation, hypnose, visualisation, motivation
mardi 8 novembre 2011
#congrèssqh L’ENSEIGNEMENT ÉVOCATEUR : L’UTILISATION DE TECHNIQUES HYPNOTIQUES DANS L’ENSEIGNEMENT
Voici les objectifs et un bref résumé de la présentation du psychologue Bruno Fortin, tel qu'ils apparaissent dans le programme de notre prochain congrès qui se tiendra les 18 et 19 novembre 2011.
OBJECTIFS DE LA COMMUNICATION :
Au terme de la communication, les participants pourront :
Identifier les techniques hypnotiques pertinentes pour l’enseignement.
Favoriser le développement pédagogique par l’intégration de l’évocation.
Générer des exemples personnels d’utilisation de l’évocation dans le cadre de leur travail.
BREF RÉSUMÉ DE LA COMMUNICATION :
Imaginons quelques instants un bon enseignant : enthousiaste, engagé, habité par la compassion envers ceux
qui veulent apprendre et doté d’un sens de l’humour sain adapté au contexte. L’hypnothérapeute d’expérience, observant la classe de cet enseignant moderne, y découvre avec étonnement une panoplie de ses propres outils de travail. Il voit l’étudiant qui accepte de suspendre son jugement critique et de se concentrer intensément sur les images, analogies et métaphores pour mieux apprendre. Il constate qu’en réactivant les apprentissages antérieurs pour y intégrer de nouvelles connaissances, l’étudiant est invité à entrer en contact avec certaines expériences significatives de son passé. En décontextualisant puis en recontextualisant les connaissances afin qu’elles soient utiles dans différents contextes, l’étudiant se projette dans l’avenir et vit en imagination, à une intensité variable, plusieurs expériences basées sur des suggestions de situations hypothétiques co-construites. Le conférencier souhaite partager ses réflexions pédagogiques en les mettant en scène dans le cadre de la conférence elle-même.
PRÉSENTATEUR
Bruno fortin, M.A. psychologue. Psychologue enseignant à l’Unité de Médecine Familiale de l’Hôpital CharlesLemoyne, Bruno Fortin travaille en milieu hospitalier depuis plus de 30 ans. Auteur de plusieurs livres dont Intervenir en santé mentale et Vivre avec humour, il a une longue expérience de conférencier et d’animateur d’ateliers.
OBJECTIFS DE LA COMMUNICATION :
Au terme de la communication, les participants pourront :
Identifier les techniques hypnotiques pertinentes pour l’enseignement.
Favoriser le développement pédagogique par l’intégration de l’évocation.
Générer des exemples personnels d’utilisation de l’évocation dans le cadre de leur travail.
BREF RÉSUMÉ DE LA COMMUNICATION :
Imaginons quelques instants un bon enseignant : enthousiaste, engagé, habité par la compassion envers ceux
qui veulent apprendre et doté d’un sens de l’humour sain adapté au contexte. L’hypnothérapeute d’expérience, observant la classe de cet enseignant moderne, y découvre avec étonnement une panoplie de ses propres outils de travail. Il voit l’étudiant qui accepte de suspendre son jugement critique et de se concentrer intensément sur les images, analogies et métaphores pour mieux apprendre. Il constate qu’en réactivant les apprentissages antérieurs pour y intégrer de nouvelles connaissances, l’étudiant est invité à entrer en contact avec certaines expériences significatives de son passé. En décontextualisant puis en recontextualisant les connaissances afin qu’elles soient utiles dans différents contextes, l’étudiant se projette dans l’avenir et vit en imagination, à une intensité variable, plusieurs expériences basées sur des suggestions de situations hypothétiques co-construites. Le conférencier souhaite partager ses réflexions pédagogiques en les mettant en scène dans le cadre de la conférence elle-même.
PRÉSENTATEUR
Bruno fortin, M.A. psychologue. Psychologue enseignant à l’Unité de Médecine Familiale de l’Hôpital CharlesLemoyne, Bruno Fortin travaille en milieu hospitalier depuis plus de 30 ans. Auteur de plusieurs livres dont Intervenir en santé mentale et Vivre avec humour, il a une longue expérience de conférencier et d’animateur d’ateliers.
Présentation du chercheur Pierre Rainville au #congrèssqh
LA NEUROPHÉNOMÉNOLOGIE DE LA DOULEUR DANS L’HYPNOANALGÉSIE ET LE ZEN
BREF RÉSUMÉ DE LA PRÉSENTATION (extrait du programme)
La perspective neurocognitive sur les fonctions mentales propose généralement une mobilisation des fonctions exécutives préfrontales pour favoriser l’autorégulation volontaire et diminuer la douleur et la souffrance émotionnelle. Ces réponses préfrontales sont souvent couplées à l’activation de structures sous-corticales associées aux voies descendantes du contrôle inhibiteur de la nociception. L’activation de ces systèmes produit normalement une diminution de l’expérience de la douleur et des réponses physiologiques correspondantes.
En concordance avec ce modèle, la modulation de la douleur produite par des suggestions hypnotiques ciblées s’accompagne d’une activation pré-frontale et du tronc cérébral ainsi que d’une diminution des réponses dans les territoires corticaux qui reçoivent les signaux nociceptifs.
Des données récentes de neuroimagerie suggèrent que des mécanismes fondamentalement différents soient en jeu dans l’hypoalgésie observée chez des adeptes expérimentés de la méditation Zen. En effet, par
rapport à des témoins, la réponse cérébrale observée chez ces individus pendant une douleur aiguë se distingue par une diminution de l’activité, et par un découplage fonctionnel, de certaines régions limbiques/paralimbiques et pré-frontales. Ceci suggère un désengagement au moins partiel des circuits cérébraux normalement associés aux émotions, aux mécanismes de planification et d’autorégulation volontaire, ainsi qu’à la mémoire de travail. Ces réponses sont généralement congruentes avec l’enseignement Zen et les descriptions expérientielles de l’état « pleine conscience » (mindfulness) qui suggèrent une observation passive de l’expérience au moment présent, sans évaluation, jugement
ou élaboration cognitive ou émotionnelle. Ces études illustrent bien la multiplicité des mécanismes de modulation de la douleur et suggèrent que les états d’esprit cultivés par certaines pratiques méditatives permettent une suspension au moins partielle des processus neuro-émotionnels et neuro-cognitifs d’amplification qui sont vraisemblablement mis en jeu automatiquement pendant l’expérience de la douleur.
PRÉSENTATEUR
Pierre Rainville, PhD., est professeur titulaire au département de stomatologie de la faculté de médecine dentaire de l’Université de Montréal. Il travaille aussi au laboratoire de recherche en neuropsychologie de la douleur du Centre de recherche de l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal
Présentation du chercheur Pierre Rainville au #congrèssqh
LA NEUROPHÉNOMÉNOLOGIE DE LA DOULEUR DANS L’HYPNOANALGÉSIE ET LE ZEN
BREF RÉSUMÉ DE LA PRÉSENTATION (extrait du programme)
La perspective neurocognitive sur les fonctions mentales propose généralement une mobilisation des fonctions exécutives préfrontales pour favoriser l’autorégulation volontaire et diminuer la douleur et la souffrance émotionnelle. Ces réponses préfrontales sont souvent couplées à l’activation de structures sous-corticales associées aux voies descendantes du contrôle inhibiteur de la nociception. L’activation de ces systèmes produit normalement une diminution de l’expérience de la douleur et des réponses physiologiques correspondantes.
En concordance avec ce modèle, la modulation de la douleur produite par des suggestions hypnotiques ciblées s’accompagne d’une activation pré-frontale et du tronc cérébral ainsi que d’une diminution des réponses dans les territoires corticaux qui reçoivent les signaux nociceptifs.
Des données récentes de neuroimagerie suggèrent que des mécanismes fondamentalement différents soient en jeu dans l’hypoalgésie observée chez des adeptes expérimentés de la méditation Zen. En effet, par
rapport à des témoins, la réponse cérébrale observée chez ces individus pendant une douleur aiguë se distingue par une diminution de l’activité, et par un découplage fonctionnel, de certaines régions limbiques/paralimbiques et pré-frontales. Ceci suggère un désengagement au moins partiel des circuits cérébraux normalement associés aux émotions, aux mécanismes de planification et d’autorégulation volontaire, ainsi qu’à la mémoire de travail. Ces réponses sont généralement congruentes avec l’enseignement Zen et les descriptions expérientielles de l’état « pleine conscience » (mindfulness) qui suggèrent une observation passive de l’expérience au moment présent, sans évaluation, jugement
ou élaboration cognitive ou émotionnelle. Ces études illustrent bien la multiplicité des mécanismes de modulation de la douleur et suggèrent que les états d’esprit cultivés par certaines pratiques méditatives permettent une suspension au moins partielle des processus neuro-émotionnels et neuro-cognitifs d’amplification qui sont vraisemblablement mis en jeu automatiquement pendant l’expérience de la douleur.
PRÉSENTATEUR
Pierre Rainville, PhD., est professeur titulaire au département de stomatologie de la faculté de médecine dentaire de l’Université de Montréal. Il travaille aussi au laboratoire de recherche en neuropsychologie de la douleur du Centre de recherche de l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal
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