mardi 6 octobre 2009

Impact de l’anxiété sur les performances cognitives.

L’anxiété affecte négativement les ressources cognitives. MacLeod et Donnellan (1993) ont demandé à des sujets anxieux et non anxieux de résoudre des problèmes de raisonnement verbal tout en maintenant en mémoire une liste de mots. Lorsque la liste de mots était plus longue, ce qui représentait une surcharge élevée pour la mémoire de travail, les sujets anxieux étaient plus lents à solutionner les problèmes.

Cette autre étude démontre comment l’anxiété de certains élèves est souvent associée avec de faibles résultats scolaires. Les élèves plus anxieux y prennent plus de temps à compléter une tâche taxant lourdement la mémoire de travail. Les auteurs expliquent, en se basant sur la théorie de l’efficience, qu’en augmentant, l’anxiété provoque des inquiétudes, pensées angoissantes, appréhensions et craintes qui viennent diminuer l’efficience des ressources cognitives disponibles pour faire le travail.

Les auteurs de cette théorie ont même constaté que l’anxiété pouvait diminuer la réponse aux motivateurs extrinsèques comme les récompenses. Les sujets anxieux étant trop préoccupés par leurs inquiétudes, ils ne pouvaient prendre pleinement conscience des enjeux et donc, être motivés par des récompenses.

Calvo, M. G. (1985). Effort, aversive representations and performance in test anxiety. Personality and Individual Differences, 6, 563–571.

Eysenck, M. W., & Calvo, M. G. (1992). Anxiety and performance: The processing efficiency theory. Cognition and Emotion, 6, 409–434.

Hadwin, J.A., Brogan, J. & Stevenson, J. (2005). State Anxiety and Working Memory in
Children: A test of processing efficiency theory, Educational Psychology, 25 (4), 379–393.


MacLeod C., Donnellan A.M. (1993). Individual differences in anxiety and the restriction of working memory capacity, Personality and Individual Differences, 15 (2), pp. 163-173.

Impact de l’anxiété sur les performances cognitives.

L’anxiété affecte négativement les ressources cognitives. MacLeod et Donnellan (1993) ont demandé à des sujets anxieux et non anxieux de résoudre des problèmes de raisonnement verbal tout en maintenant en mémoire une liste de mots. Lorsque la liste de mots était plus longue, ce qui représentait une surcharge élevée pour la mémoire de travail, les sujets anxieux étaient plus lents à solutionner les problèmes.

Cette autre étude démontre comment l’anxiété de certains élèves est souvent associée avec de faibles résultats scolaires. Les élèves plus anxieux y prennent plus de temps à compléter une tâche taxant lourdement la mémoire de travail. Les auteurs expliquent, en se basant sur la théorie de l’efficience, qu’en augmentant, l’anxiété provoque des inquiétudes, pensées angoissantes, appréhensions et craintes qui viennent diminuer l’efficience des ressources cognitives disponibles pour faire le travail.

Les auteurs de cette théorie ont même constaté que l’anxiété pouvait diminuer la réponse aux motivateurs extrinsèques comme les récompenses. Les sujets anxieux étant trop préoccupés par leurs inquiétudes, ils ne pouvaient prendre pleinement conscience des enjeux et donc, être motivés par des récompenses.

Calvo, M. G. (1985). Effort, aversive representations and performance in test anxiety. Personality and Individual Differences, 6, 563–571.

Eysenck, M. W., & Calvo, M. G. (1992). Anxiety and performance: The processing efficiency theory. Cognition and Emotion, 6, 409–434.

Hadwin, J.A., Brogan, J. & Stevenson, J. (2005). State Anxiety and Working Memory in
Children: A test of processing efficiency theory, Educational Psychology, 25 (4), 379–393.


MacLeod C., Donnellan A.M. (1993). Individual differences in anxiety and the restriction of working memory capacity, Personality and Individual Differences, 15 (2), pp. 163-173.

lundi 28 septembre 2009

Paiement de la Régie des rentes du Québec

Saviez-vous que si vous avez des enfants de moins de 18 ans à votre charge, vous pourriez avoir droit au paiement de soutien aux enfants de la régie des rentes et, s'il y a lieu, au supplément pour enfant handicapé.

Par handicap, ont entend une incapacité qui limite votre enfant de façon importante dans ses activités quotidiennes pendant une période d’au moins un an.

Pour connaître les critères d’incapacités, veuillez consulter le site de la Régie des rentes du Québec.

On y évoque entre autres : le syndrome de Gilles de la Tourette, le trouble du langage, le trouble de l’attention, le trouble du comportement, la déficience intellectuelle, etc.

Paiement de la Régie des rentes du Québec

Saviez-vous que si vous avez des enfants de moins de 18 ans à votre charge, vous pourriez avoir droit au paiement de soutien aux enfants de la régie des rentes et, s'il y a lieu, au supplément pour enfant handicapé.

Par handicap, ont entend une incapacité qui limite votre enfant de façon importante dans ses activités quotidiennes pendant une période d’au moins un an.

Pour connaître les critères d’incapacités, veuillez consulter le site de la Régie des rentes du Québec.

On y évoque entre autres : le syndrome de Gilles de la Tourette, le trouble du langage, le trouble de l’attention, le trouble du comportement, la déficience intellectuelle, etc.